Plasticus Maritimus

En cours de diffusion Créé le 17 janvier 2025

Spectacle pour collèges et CM | 3 comédiens | 40 minutes

Découvrez « Plasticus Maritimus », un spectacle alliant théâtre, musique et manipulation d’objets. La pollution plastique des océans et une sensibilisation au développement durable dans un univers onirique et concret où la présence d’un canard en plastique personnifiée apporte une touche de dérision favorable à l’empathie.

Spectacle, écologie et développement durable

Les trois comédiensLe développement durable et l’écologie sont deux thématiques abordées dans les cursus scolaires. Nous avons souhaité les traiter en spectacle, dans une dimension poétique et onirique. Un canard en plastique perdu en mer nous offre le véhicule de cette errance, à hauteur de déchets trimballés par les marées. La méduse par son évanescence nous offre la matière visuelle de cette envolée. Les déchets envahissent l’espace et la barrière entre beau et laid devient poreuse !

 

La Mer – Les océans – Matière Plastique

Attention danger ! Nos océans, nos mers et encore plus ses différents habitants sont clairement menacés par les milliers de tonnes de matière plastique qui viennent les envahir. Cette sombre réalité demande une prise de conscience. Cependant il nous semble que sombrer dans l’éco-anxiété sans ouvrir sur de l’espoir et des solutions serait contre-productif. C’est pourquoi nous avons souhaité créer ce spectacle. La matière plastique est une invention récente et révolutionnaire. Elle a permis des avancées importantes en matière d’hygiène notamment, ne l’oublions pas. Cependant son traitement après usage et sa prolifération demandent des prises de conscience qui favoriseront les prises de décision.

Engagement et Éveil des Élèvesplateau de Plasticus vu globale

Notre objectif est de capter l’attention des élèves, de développer leur intérêt pour l’écologie et le développement durable, de les rendre actifs et engagés dans leur apprentissage. Les diverses expériences que nous avons eu nous permettent aujourd’hui de dire que ce spectacle fonctionne aussi bien en collège et section pro qu’en école à partir du CE2. Selon le niveau des élèves, les niveaux de compréhension permettent une imprégnation différente. L’humour, le rythme et les variations de mode de jeu sont au cœur de ce spectacle. La musique en direct, la manipulation d’objets, le conte, la mise en abyme du personnage du narrateur et des protagonistes de l’histoire réunis dans un même espace alors que dans deux temporalités, tous ces éléments permettent des variations qui évitent redondance et moralisation du propos.

Adaptation de textes exploitables en classe

Valérie Pourroy a su agencer et tisser les textes de façon à créer une histoire homogène avec les albums et un extrait conséquent du petit roman. L’histoire du canard de Markus Motum nous donne le fil rouge. Les récits complets de « Je suis la méduse » et « Sunakay » nous permettent une immersion dans un univers poétique et onirique, le premier dans le fond des océans aujourd’hui, l’autre en plongeant dans un récit de science-fiction édifiant. L’extrait de « Mujnak… » quant à lui, nous permet de faire une incursion dans une histoire vraie, celle de la mer d’Aral qui a bien failli disparaitre du fait de l’homme. Par l’action des hommes, elle semble en passe de renaître, pas dans son ampleur originelle mais suffisamment pour faire renaître la vie et donc l’espoir.

Parfait pour les Programmes de collèges et à partir du CE2

Ce spectacle est une ressource précieuse pour les programmes scolaires, aidant les élèves à vivre et comprendre les enjeux du développement durable et les urgences écologiques auxquelles nous sommes confrontés. Mieux qu’une vidéo, il explicite, donne à penser et à rêver le monde de demain.

L’adaptation préserve le vocabulaire lié à ces matières, telles qu’elles sont abordées en Sciences et Vie de la Terre (SVT). La découverte de milieux naturels, l’action humaine sur l’environnement, la gestion des déchets, Mers et océans, les enjeux environnementaux, tous ces thèmes aux programmes des élèves sont inscrits de manière plus ou moins évidente dans le fil narratif que nous proposons et pourront être aborder par les enseignants en complément du spectacle s’ils le souhaitent.

Un travail plastique et sonore

Un travail plastique sur le décor et quelques éléments de manipulation réalisés en duo par Kriss Goupil et Lou Brouard nous offre l’écrin de représentation propice à la poésie. Les méduses dansent, les plastiques volent et les poissons renaissent. Le travail de manipulation d’objets permet des respirations dans le texte.

Une vraie place laissée à la musique et la création sonore en direct vient compléter ce dispositif. Un synthétiseur, un handpan et un tambour mer nous offrent l’habillage sonore de ce moment suspendu.

 

L’homme face aux éléments : la mer, les marées, les fonds marins, son action sur les écosystèmes avec humour


Notre approche inspirée de documentaires adaptée à l’âge des spectateurs, nous a amenés à toujours privilégier un axe ludique à la présentation de l’état préoccupants de nos océans. Prendre en considération l’éco-anxiété et ne pas ajouter de sidération à la présentation pour porter à l’action.

 

Informations Pratiques et Réservation

N’oubliez pas le spectacle est présenté sur la plateforme adage pour une offre Pass Culture personnalisable.
Prévoir le lieu la veille pour permettre le montage : 5 heures de travail pour les artistes. Salle noire ou très sombre nécessaire.

 

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Durée :

45mn

Espace scénique :

6,5m ouverture x 5,5 m profondeur minimum

Jauge (Nombre maximum de spectateurs) :

110

Temps d'installation :

3,5 heures et démontage 1 heure.

Extrait du texte :

Je suis la méduse de B.Fontanel : Méduse je suis ; méduse, mais… toute petite méduse. Je débute. Je balbutie mes premières danses dans les eaux délicieuses et salées. Je vogue, je flotte, m’évase et dérive, évitant de m’envaser. Je ricoche et j’effiloche mes froufrous au fil des flots.

Mujnak d’A.Surget : Alors, « ils » sont apparus dans de gros insectes rouges : les bulldozers. « Ils » ont tout détruit, tout rasé. Les légumes, les jardins, les arbres, tout… ça sentait l’essence partout, la crame d’huile et de métal. Et ce bruit ! Le grincement des chenilles, le hurlement des moteurs ! Ça nous frappait en plein cœur. Tout a disparu, il ne restait de nos champs que de la poussière. L’air était irrespirable, aussi sec, aussi chargé de feu qu’une atmosphère de forge.

Sunakay de Meritxell Marti : C’est ici que nous vivions, sur cette mer de déchets, à Sunakay, à deux milles de la côte. Les marchands avaient nommé cette île en notre honneur, en assemblant nos deux noms : Sunan et Kay.  Notre île était l’une des plus grandes, parmi des centaines d’autres. Peut-être la plus grande ! Les vagues et les courants la secouaient un peu mais Sunakay demeurait stable, comme une île véritable, et nous n’avions jamais peur. Nous étions seules, nous n’avions personne à rejoindre, ni aucun autre endroit où aller. Si je regardais en direction de la côte déserte et solitaire, j’avais l’impression que nous étions les reines de la mer !

Tarif :

nous consulter /Pass culture

Installation technique :

Installation technique : autonome en établissement scolaire, prise 220V. Envoi de la fiche technique avec présence d’un technicien son/lumière pour l’installation.

Crédits photographiques :

Seïka

Offre spéciale :

Offre proposable sur le pass culture, nous consulter

Date de création :

2025-01-17

Références :

  • extraits Un canard à la mer ! de Markus Motum Editions Delachaux et Niestle jeunesse
  • extraits « Voyage à poubelle plage » (Elizabeth Brami – Bernard Jeunet Editions Seuil jeunesse
  • « Je suis la méduse » Béatrice Fontanel et Alexandra Huard Editions Les Fourmis rouges
  • extraits « Mujnak, la mer d’Arral assassinée » d’Alain Surget Editions Oscar jeunesse
  • « Sunakay » de Meritxell Marti – Xavier Salomo Editions NordSud

Les tarifs sont visibles sur la plateforme Adage – via notre offre Pass culture. Le tarif est dégressif. Possibilité de nous consulter.

Trois séances maximum

Les droits d’auteurs sont à la charge des organisateurs, ils s’élèvent à environ 12% du cachet artistique.

Il faut prévoir les frais de déplacement ainsi qu’un repas pour les 3 comédiennes (au sein de l’établissement si possible). Nous allons jouer dans les départements 37, 41, 49, 53, 61 et 72 bien sûr notre département d’origine.

Dans une grande salle de classe par exemple ou espace de bibliothèque : espace scénique de 6,5 m d’ouverture par 5,5 m de profondeur minimum et l’espace suffisant pour le public en fonction de la jauge choisie. Salle complètement noire avec des volets qui ferment complètement si fenêtres.
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